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Projet 52-2019 #25 – Nature

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis ! Bon, ça vous commencez à le savoir… 😀

Cliquez sur la liste des thèmes ci-dessous pour voir les règles du jeu :

Pour cette vingt-cinq semaine, le thème de Ma’ est Nature.

Que c’est appréciable d’avoir de la verdure chez soi 🙂

Et chez vous, c’est nature comment ?

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Publié dans Blogosth Life, virées et randos

La photo du mois #104

LE Village

choisi par Marie-Paule (https://caurokea.blogspot.fr

Celui que chacun de nous aime particulièrement, le village natal, celui où l’on vit, celui des origines familiales, celui où l’on passe ses vacances…

Je ne vais pas vous parler du lieu où je suis né et où j’ai grandi, c’est déjà fait 😉 Celui où je vis… Non, pas bon pour l’anonymat ! Les origines familiales, Si on parle des communes où habitaient mes grands-parents paternels et maternels au moment où mes parents sont nés, je n’ai pas de photos, plus l’occasion d’y aller… et je ne vais quand même pas vous faire l’offense de faire des captures d’écran de Street View ! Quant aux lieux de vacances, ça change tous les ans, et nous les avons tous aimés, selon ce qu’ils nous ont offerts 🙂

Mais j’ai pensé (dans un éclair de génie !) à un endroit que je voulais voir depuis un moment, intéressée que je suis par l’architecture et l’authenticité. Quand Oth nous a soumis l’idée de passer notre dernier week-end pascal à Besançon, j’ai proposé que nous visitions Le Musée des Maisons Comtoises à Nancray. C’est un village créé de toutes pièces, composé d’une bonne trentaine de maisons et bâtiments agricoles plus ou moins anciens voués à la destruction, et qui ont été « déplacés » dans ce village.

Sur la photo, il s’agit d’une véritable ferme à tuyé (la cheminée que vous voyez), qui permettait de faire fumer la viande.

Nous avons passé l’après-midi dans ce village, et avons même participé à un atelier pendant lequel nous avons tressé du saule, pour ensuite y faire « grimper » des plantes. Pour ma part, j’ai semé des pois de senteur, mais ils sont un peu timides pour l’instant… je ne m’avoue pas vaincue !

Un très bel endroit où l’on communie avec la nature, où des animaux sont présents et où l’on apprend plein de choses ! 🙂

Voyons voir les autres villages :

Angélique, J’habite à Waterford, Xoliv’, Tambour Major, Céline in Paris, Amartia, Danièle.B, Marie-Paule, Josette, Pilisi, Jakline, Betty, Cocazzz, Morgane Byloos Photography, Gilsoub, Eurydice, Sous mon arbre, Mirovinben, Cara, Lavandine, FerdyPainD’épice, Renepaulhenry, Brindille, La Tribu de Chacha, DelphineF, Laulinea, Krn, Akaieric, Frédéric, Who cares?, Mamysoren, Laurent Nicolas, Josiane, Gine, Julia, Giselle 43, El Padawan, magda627, Lilousoleil, Escribouillages, Alexinparis, Travelparenthesis, Christophe, Nanouk, Cynthia, Philisine Cave, Blogoth67, Lau* des montagnes, écri’turbulente, Pink Turtle.

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Projet 52-2019 #24 – Repos

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis ! Bon, ça vous commencez à le savoir… 😀

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Pour cette vingt-quatrième semaine, le thème de Ma’ est Repos.

Ça, c’est l’emploi du temps de Tilou (en classe de 6ème) pendant la semaine où son frangin Kraken Boy (en classe de 3ème, donc) passera son brevet. On peut dire que le programme est allégé et que ça sent la fin de l’année scolaire !

Allez, bientôt le repos bien mérité pour tous les deux et leur papa enseignant 🙂

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Pas de repos pour le Projet de Ma’, vous avez bien compris ? 😉

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Projet 52-2019 #23 – Pain

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis ! Bon, ça vous commencez à le savoir… 😀

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Pour cette vingt-troisième semaine, le thème de Ma’ est Pain.

Je ne mange pas de ce pain-là, et je ne me le prends pas dans la figure. Non. Ce pain, je le passe sur mes cheveux et me les lave avec. 🙂

C’est lors de nos vacances dans le Lot, en 2017, que j’ai découvert ce shampooing solide dans la boutique « Le Domaine de Tamara » à Collonges-la-Rouge (Corrèze). C’était l’occasion de sauter le pas et de tenter l’aventure du shampooing solide.

Bien m’en a pris, je suis complètement conquise et mes cheveux adorent ! Moi qui devait me laver les cheveux tous les deux jours avec un shampooing industriel, avec ce shampooing solide, je double voire triple l’espace entre deux shampooings. Et je trouve même que mes cheveux sèchent un peu plus vite !

Un petit lien pour visiter le site du Domaine de Tamara 😉

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Et chez vous, pain ou pain ?

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Projet 52-2019 #22 – Jeu d’enfant

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis ! Bon, ça vous commencez à le savoir… 😀

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Pour cette vingt-deuxième semaine, le thème de Ma’ est Jeu d’enfant.

Je sais, le thème de la semaine est Jeu d’enfant… mais après tout, on est tous les enfants de quelqu’un, même à nos âges vénérables 🙂

Ce Faucon Millenium a été construit par des mains d’enfants de moins de 18 ans et des mains d’enfants de plus de 18 ans ! 😀 Mais pas les miennes…

En tout cas, cela n’a pas dû être un jeu d’enfant…

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Et chez vous, quel jeu d’enfant ?

 

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Projet 52-2019 #21 – Route

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis ! Bon, ça vous commencez à le savoir… 😀

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Pour cette vingt-et-unième semaine, le thème de Ma’ est Route.

Après 19 ans de vie commune et avoir avalé pas mal de route et d’autoroute (le Calvados a été sa destination la plus lointaine, elle n’avait que 3 ans), avec des hauts et des bas (pas trop de bas, ça va), j’ai décidé que Titine 3 avait bien mérité sa retraite (peut-être que la concession Ren**lt lui a donnée une seconde vie).

Elle n’avait « que » 111 000 kilomètres, mais une voiture un peu plus grande quand on a des jeunes qui ont des jambes et des pieds de 3 km de long, des sacs de sport de la taille d’un éléphant et des camarades à covoiturer pour écumer les tournois de la région, ce n’est pas du luxe. Avec le GPS impératif ! Moi qui n’ai pas forcément le sens de l’orientation, je notais les trajets qui m’étaient inconnus sur des bouts de papier et passais des minutes à étudier G**gle M*ps et son Str**t V**w !

Bienvenue à Titine 4 depuis le 7 mai ! 🙂

Et chez vous, c’est comment la route ?

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Projet 52-2019 #20 – Gros Plan

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis !

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Pour cette vingtième semaine, le thème de Ma’ est Gros Plan.

J’avais envie de ramener ma fraise, alors la voilà ! Et en gros plan 🙂 Couleur parfaite, formes harmonieuses, Goût incomparable, parfumée à souhait… que demande le peuple ? Il a fallu la couper en quatre pour contenter toute la famille !

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Quel gros plan chez vous ?

Publié dans Blogosth Life, Photos

Projet 52-2019 #19 – Balance

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis !

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Pour cette dix-neuvième semaine, le thème de Ma’ est Balance.

Bon, je crois que c’est clair… cette balance n’a rien à me dire… Ce n’est pas normal, une balance qui ne dit rien… 😀

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Et chez vous, ça balance comment ?

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Projet 52-2019 #18 – Ecrire

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis !

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Pour cette dix-huitième semaine, le thème de Ma’ est Ecrire.

Une tradition à laquelle nous ne dérogeons pas lorsque nous partons en vacances, écrire des cartes postales ! Mais nous aimons aussi beaucoup en recevoir… d’ailleurs sur cette photo, deux d’entre vous devraient se reconnaître 😉

Eh oui, avec internet, les portables, tout ça se perd, ma pôv’ dame…

En ce qui me concerne, j’aime aussi en acheter pour faire grossir ma collection (bientôt les 10 000 !)

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Et chez vous, qu’évoque le mot Ecrire ?

C’est la première fois que je reblogue un article.

Un billet qui concerne Notre-Dame de Paris.

Je l’ai trouvé chez ma camarade Ecri’turbulente.

Un billet qui fait réfléchir suite à cet afflux soudain de millions d’euros alors que…

Un curé de campagne de passage à Paris.

Bouleversé, il appelle à ce que Notre-Dame-de-Paris soit laissée en l’état, c’est-à-dire arrachée aux mains des prédateurs par les flammes de l’incendie et enfin rendue au peuple et à son libre usage.

Frères et sœurs,

Hier, Notre-Dame de Paris a brûlé. En son temps, le Christ nous a donné l’exemple en chassant les marchands du temple. Tous les vrais chrétiens doivent, aujourd’hui, chasser les marchands de temples du temple de leur cœur. Sans quoi ils succomberont aux manoeuvres obscènes des spéculateurs en tout genre, politiciens, fraudeurs du fisc, grenouilles de bénitier, incultes en quête de racines, ou groupes pollueurs, hâtifs de tirer la couverture à eux. Qu’on rappelle aux mains qui ne deviennent généreuses qu’à la mesure de la gloire qu’elles en tirent, ces mots de vérité : « Vous ne pouvez pas servir Dieu et l’argent » (Mt 6:24).

Quel contraste entre ce sombre manège, et le spectacle solennel que les rues de Paris offraient hier soir : l’antique passion du feu nous réunissait, et le silence du recueillement planait sur la ville, un silence de feu qui me rappelait celui des extases pascaliennes, un silence que nul faste, nulle cagnotte, nul don défiscalisé n’achètera jamais. Nous avons vécu la grandeur d’un moment de temps pur et chacun, pour peu qu’il participât à cette grande communion, jusqu’au plus indécent preneur de selfie, ne pouvait tout à fait en sortir indemne.

Cependant, frères et sœurs, je vous le dis : il est moins urgent de reconstruire la cathédrale de pierre que de sauver la cathédrale du cœur. Je m’étonne de constater que ceux qui chassent leurs prochains comme des vauriens en leur répétant à l’envi qu’ils n’ont pas un centime à leur consacrer, laissent ainsi ruisseler des flots d’or quand il en va de l’image d’une capitale que peuple l’égoïsme, la cupidité, les logements vides, la chasse aux pauvres et à l’étranger, les divertissements frivoles. Je m’étonne aussi de cet activisme effréné qui les a saisis, passée la nouvelle, là où le Roi David aurait couvert des semaines durant sa face de cendres, là où l’Empereur de Chine se serait astreint à trois jours de bains d’eau lustrale. Ceux qui nous gouvernent ne se sont-ils pas demandé quelle main les avait frappés ? Sont-ils à ce point orgueilleux que même la catastrophe la plus inattendue ne puisse prendre à leurs yeux la figure d’un présage ?

La vérité, frères et sœurs, est que le Royaume des cieux est plus proche, aujourd’hui, des habitants délogés de Notre-Dame-des-Landes que des touristes encombrant le parvis de Notre-Dame-de Paris par la grâce d’Airbnb. Victor Hugo disait de la cathédrale qu’elle était un art magnifique produit par des vandales : les merveilles du monde ont toutes d’abord été cabanes. Le Christ n’est-il pas né dans une étable ?

Notre monde souffre d’un mal et d’un orgueil inextirpable, celui du refus de rien laisser mourir, de rien laisser changer. L’histoire a pour nous le rythme de la rénovation. Mais les replâtrages successifs n’ont pour seul sens que de figer le véritable mouvement, d’empêcher tout renouvellement et toute conversion. Victor Hugo ajoutait que l’art oublié des cathédrales, l’académisme l’avait tué. Or, le péril qui nous guette aujourd’hui n’est plus celui des pédants férus de latin ou de grec. Il est plus grave et plus pressant. Il a à son service une armée de preneurs de sons et de cameramen, déchaîne des tempêtes de flashs et les sirènes des convois spéciaux, réunit les puissants, les riches et les maîtres du spectacle dans une lugubre conspiration. Je veux parler de la pulsion tétanique à conserver qui saisit les âmes, sidérées par l’évidence éblouissante de la catastrophe. En somme, il ne faut surtout pas que quoi que ce soit puisse se produire, le triomphe du sinistre Viollet-le-Duc, maître de l’architecture en toc, se doit d’être éternel !

Frères et sœurs, ce qu’incarne vraiment pour nous la cathédrale de Paris, qui hier enfin nous a été rendue, c’est la possibilité de penser et d’habiter ce monde, une possibilité dont ceux qui nous gouvernent sont du tout au tout dépourvus. Hier, la cathédrale a pour nous cessé d’être cette vague masse architecturale qui se découpe parfois au coin des rues, cette énième vieillerie muséifiée inscrite au « patrimoine de l’humanité », qu’on ne visite qu’à travers son téléphone. Si les coeurs de tous les Parisiens se sont étranglés au spectacle de l’incendie, ce n’est pas de contempler impuissants la disparition d’un fleuron du tourisme français, mais de n’avoir jamais habité ni vécu avec la cathédrale qu’ils frôlaient tous les jours. Chaque coeur murmurait : « Eh quoi ! voilà qu’on nous enlève cette bâtisse majestueuse, cette maison abandonnée de Dieu, ce legs des âges livré à la plus basse exploitation par des pillards endimanchés, avant même qu’elle ait pu nous appartenir, avant même que nous n’y ayions prêté la moindre attention, alors même que nous n’avions pas pu en faire usage ! ». Ce dont on nous avait privé, en proie aux flammes, redevenait commun, l’objet d’une commune déploration et d’une commune colère.

Tandis que j’arpentais les ruelles du quartier de la Huchette, les vastes trottoirs du pont de la Tournelle, je sinuais entre la foule arrêtée par l’éclat du brasier. J’entendis une voix s’exclamer : « c’est beau ». Et une autre : « j’aimerais qu’ils ne reconstruisent jamais. » Je ne suis pas loin de leur donner raison. Le cœur a quelquefois besoin de retrouver l’âpreté d’un désert. Cet édifice ne serait-il pas plus vivant de voir le bois incendié de son transept servir d’engrais à la poussée des chèvrefeuilles, l’Île Saint-Louis de vivre un peu moins au rythme des touristes, les êtres de se rassembler vraiment sur son parvis pour y parler de leur condition, tandis que les cœurs secs des fantassins de la mission sentinelle s’en éloigneraient un peu et que ces lieux, alors, retrouveraient peut-être quelque chose de sacré ? Notre-Dame, enfin arrachée à ses profanateurs par le brasier, pourrait alors revenir au peuple, qui en ferait usage pour abriter les pauvres et les exilés, prendre soin des malades et des malheureux, servir les saines révoltes et les dignes fureurs, en somme, rétablir un semblant de justice divine en ce monde.

Les ruines de la cathédrale, rendues à l’usage populaire, nous rappelleraient que les choses passent, expliqueraient aux puissants, si imposant ou ridicule que soit leur règne, que celui-ci touche à sa fin, et que leur monde finira dans un embrasement sans cri ni gémissement, un évanouissement qui réjouira les cœurs à la façon d’un feu de joie.

Si la cathédrale nous émeut, mes frères et sœurs, c’est aussi qu’elle nous rappelle que la pensée, la vie, et le travail n’ont pas toujours été choses distinctes, qu’il fut un temps où les ruines qu’on produisait n’étaient pas parkings souterrains, canettes en aluminium millénaires et boyaux de métropolitains. Comme le dit Victor Hugo, l’intelligence humaine a peut-être un jour quitté l’architecture pour l’imprimerie, ceci a tué cela. Mais, pour ceux qui pensaient déjà hier à tirer parti du désastre alors que le feu n’avait pas encore accompli son œuvre, le livre est depuis longtemps un espace de vacuité, toute intelligence a cessé d’exister, tandis qu’une vaine Ambition sert de Bible. La cathédrale n’appelle pas un sauvetage patrimonial digne d’un Sisyphe, voué à finir lacéré par la tartufferie de ses mécènes, mais témoigne de l’urgence de réapprendre à penser et vivre par nos propres moyens, pour quitter la prison d’informations et d’images qui nous sépare, et retrouver le pouvoir expressif d’une production collective, manuelle et durable.

Un curé de campagne en visite à Paris

Merci Monsieur, j’ai profond respect pour vous et les valeurs que vous défendez.

via Sauvons la cathédrale du coeur — Écri’turbulente

Sauvons la cathédrale du coeur — Écri’turbulente

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Projet 52-2019 #14 – Légume

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis !

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Pour cette quatorzième semaine, le thème de Ma’ est Légume.

Un petit nettoyage s’impose… Et des bestioles ont l’air de s’être régalées…

Il a fait tellement beau et bon le week-end dernier que j’ai pris le temps de m’occuper un peu du jardin samedi après-midi. Après un nettoyage sommaire du carré d’aromatiques, je suis vite allée acheter quelques plants de fraisiers, du terreau, des pots et du basilic. Cette année, j’ai préféré mettre les fraisiers en pot (c’est plus facile à nettoyer), le basilic a pris place dans la cuisine car à chaque fois que j’en mets dehors, il n’y a plus rien le lendemain matin. Je ne sais pas quelle(s) bestiole(s) en raffole(nt), mais ça a l’air d’être un mets de choix pour certaines…

Je n’ai pas encore acheté plant de courgettes, tomates et autres, j’attends qu’il refasse meilleur. Mais j’ai déjà bêché le carré de potager qui va les accueillir 🙂

L’année dernière, j’avais planté ce que vous voyez ci-dessus, et qui recommence à pousser avec les beaux jours. Mais qu’est-ce donc ?? Eh bien, je fais pousser de l’oseille ! Oui, car c’est bien un légume. Et non, je n’ai pas vu de billets sortir de terre… 😦

Et chez vous, c’est comment le légume ?

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Projet 52-2019 #13 – Matin

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis !

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Pour cette treizième semaine, le thème de Ma’ est Matin.

Ben quoi ? Ce n’est pas le premier endroit où vous allez le matin, une fois que vous avez quitté la douce chaleur de la couette ? Comme ils sont accueillants, ces deux p’tits personnages, ils nous invitent à poser notre postérieur et à faire… ce que l’on a à y faire (le garçon n’a pas un problème à son pied droit, c’est juste le reflet de la petite fenêtre qui est juste au-dessus).

J’en profite pour vous poser une question cruciale : vous êtes adeptes du couvercle baissé ou du couvercle levé ? Si vous tirez la chasse avec le couvercle levé, savez-vous que vous « vaporisez » (en Alsace et en Moselle, on dit « spritzez ») partout autour de vos toilettes, et les mauvaises bactéries se répandent. Bref, chez nous, c’est couvercle (ou abattant, appelez ça comme vous voulez) baissé obligatoire, depuis toujours !! Question d’hygiène et aussi d’esthétique, car arrivé dans des toilettes en voyant tout de suite le trou des WC, c’est pas chouette 😦

Bon appétit M’sieur dame 🙂

Et chez vous, c’est comment le matin ?