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Projet 52-2019 #20 – Gros Plan

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis !

Cliquez sur la liste des thèmes ci-dessous pour voir les règles du jeu :

Pour cette vingtième semaine, le thème de Ma’ est Gros Plan.

J’avais envie de ramener ma fraise, alors la voilà ! Et en gros plan 🙂 Couleur parfaite, formes harmonieuses, Goût incomparable, parfumée à souhait… que demande le peuple ? Il a fallu la couper en quatre pour contenter toute la famille !

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Quel gros plan chez vous ?

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Projet 52-2019 #19 – Balance

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis !

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Pour cette dix-neuvième semaine, le thème de Ma’ est Balance.

Bon, je crois que c’est clair… cette balance n’a rien à me dire… Ce n’est pas normal, une balance qui ne dit rien… 😀

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Et chez vous, ça balance comment ?

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Projet 52-2019 #18 – Ecrire

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis !

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Pour cette dix-huitième semaine, le thème de Ma’ est Ecrire.

Une tradition à laquelle nous ne dérogeons pas lorsque nous partons en vacances, écrire des cartes postales ! Mais nous aimons aussi beaucoup en recevoir… d’ailleurs sur cette photo, deux d’entre vous devraient se reconnaître 😉

Eh oui, avec internet, les portables, tout ça se perd, ma pôv’ dame…

En ce qui me concerne, j’aime aussi en acheter pour faire grossir ma collection (bientôt les 10 000 !)

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Et chez vous, qu’évoque le mot Ecrire ?

C’est la première fois que je reblogue un article.

Un billet qui concerne Notre-Dame de Paris.

Je l’ai trouvé chez ma camarade Ecri’turbulente.

Un billet qui fait réfléchir suite à cet afflux soudain de millions d’euros alors que…

Un curé de campagne de passage à Paris.

Bouleversé, il appelle à ce que Notre-Dame-de-Paris soit laissée en l’état, c’est-à-dire arrachée aux mains des prédateurs par les flammes de l’incendie et enfin rendue au peuple et à son libre usage.

Frères et sœurs,

Hier, Notre-Dame de Paris a brûlé. En son temps, le Christ nous a donné l’exemple en chassant les marchands du temple. Tous les vrais chrétiens doivent, aujourd’hui, chasser les marchands de temples du temple de leur cœur. Sans quoi ils succomberont aux manoeuvres obscènes des spéculateurs en tout genre, politiciens, fraudeurs du fisc, grenouilles de bénitier, incultes en quête de racines, ou groupes pollueurs, hâtifs de tirer la couverture à eux. Qu’on rappelle aux mains qui ne deviennent généreuses qu’à la mesure de la gloire qu’elles en tirent, ces mots de vérité : « Vous ne pouvez pas servir Dieu et l’argent » (Mt 6:24).

Quel contraste entre ce sombre manège, et le spectacle solennel que les rues de Paris offraient hier soir : l’antique passion du feu nous réunissait, et le silence du recueillement planait sur la ville, un silence de feu qui me rappelait celui des extases pascaliennes, un silence que nul faste, nulle cagnotte, nul don défiscalisé n’achètera jamais. Nous avons vécu la grandeur d’un moment de temps pur et chacun, pour peu qu’il participât à cette grande communion, jusqu’au plus indécent preneur de selfie, ne pouvait tout à fait en sortir indemne.

Cependant, frères et sœurs, je vous le dis : il est moins urgent de reconstruire la cathédrale de pierre que de sauver la cathédrale du cœur. Je m’étonne de constater que ceux qui chassent leurs prochains comme des vauriens en leur répétant à l’envi qu’ils n’ont pas un centime à leur consacrer, laissent ainsi ruisseler des flots d’or quand il en va de l’image d’une capitale que peuple l’égoïsme, la cupidité, les logements vides, la chasse aux pauvres et à l’étranger, les divertissements frivoles. Je m’étonne aussi de cet activisme effréné qui les a saisis, passée la nouvelle, là où le Roi David aurait couvert des semaines durant sa face de cendres, là où l’Empereur de Chine se serait astreint à trois jours de bains d’eau lustrale. Ceux qui nous gouvernent ne se sont-ils pas demandé quelle main les avait frappés ? Sont-ils à ce point orgueilleux que même la catastrophe la plus inattendue ne puisse prendre à leurs yeux la figure d’un présage ?

La vérité, frères et sœurs, est que le Royaume des cieux est plus proche, aujourd’hui, des habitants délogés de Notre-Dame-des-Landes que des touristes encombrant le parvis de Notre-Dame-de Paris par la grâce d’Airbnb. Victor Hugo disait de la cathédrale qu’elle était un art magnifique produit par des vandales : les merveilles du monde ont toutes d’abord été cabanes. Le Christ n’est-il pas né dans une étable ?

Notre monde souffre d’un mal et d’un orgueil inextirpable, celui du refus de rien laisser mourir, de rien laisser changer. L’histoire a pour nous le rythme de la rénovation. Mais les replâtrages successifs n’ont pour seul sens que de figer le véritable mouvement, d’empêcher tout renouvellement et toute conversion. Victor Hugo ajoutait que l’art oublié des cathédrales, l’académisme l’avait tué. Or, le péril qui nous guette aujourd’hui n’est plus celui des pédants férus de latin ou de grec. Il est plus grave et plus pressant. Il a à son service une armée de preneurs de sons et de cameramen, déchaîne des tempêtes de flashs et les sirènes des convois spéciaux, réunit les puissants, les riches et les maîtres du spectacle dans une lugubre conspiration. Je veux parler de la pulsion tétanique à conserver qui saisit les âmes, sidérées par l’évidence éblouissante de la catastrophe. En somme, il ne faut surtout pas que quoi que ce soit puisse se produire, le triomphe du sinistre Viollet-le-Duc, maître de l’architecture en toc, se doit d’être éternel !

Frères et sœurs, ce qu’incarne vraiment pour nous la cathédrale de Paris, qui hier enfin nous a été rendue, c’est la possibilité de penser et d’habiter ce monde, une possibilité dont ceux qui nous gouvernent sont du tout au tout dépourvus. Hier, la cathédrale a pour nous cessé d’être cette vague masse architecturale qui se découpe parfois au coin des rues, cette énième vieillerie muséifiée inscrite au « patrimoine de l’humanité », qu’on ne visite qu’à travers son téléphone. Si les coeurs de tous les Parisiens se sont étranglés au spectacle de l’incendie, ce n’est pas de contempler impuissants la disparition d’un fleuron du tourisme français, mais de n’avoir jamais habité ni vécu avec la cathédrale qu’ils frôlaient tous les jours. Chaque coeur murmurait : « Eh quoi ! voilà qu’on nous enlève cette bâtisse majestueuse, cette maison abandonnée de Dieu, ce legs des âges livré à la plus basse exploitation par des pillards endimanchés, avant même qu’elle ait pu nous appartenir, avant même que nous n’y ayions prêté la moindre attention, alors même que nous n’avions pas pu en faire usage ! ». Ce dont on nous avait privé, en proie aux flammes, redevenait commun, l’objet d’une commune déploration et d’une commune colère.

Tandis que j’arpentais les ruelles du quartier de la Huchette, les vastes trottoirs du pont de la Tournelle, je sinuais entre la foule arrêtée par l’éclat du brasier. J’entendis une voix s’exclamer : « c’est beau ». Et une autre : « j’aimerais qu’ils ne reconstruisent jamais. » Je ne suis pas loin de leur donner raison. Le cœur a quelquefois besoin de retrouver l’âpreté d’un désert. Cet édifice ne serait-il pas plus vivant de voir le bois incendié de son transept servir d’engrais à la poussée des chèvrefeuilles, l’Île Saint-Louis de vivre un peu moins au rythme des touristes, les êtres de se rassembler vraiment sur son parvis pour y parler de leur condition, tandis que les cœurs secs des fantassins de la mission sentinelle s’en éloigneraient un peu et que ces lieux, alors, retrouveraient peut-être quelque chose de sacré ? Notre-Dame, enfin arrachée à ses profanateurs par le brasier, pourrait alors revenir au peuple, qui en ferait usage pour abriter les pauvres et les exilés, prendre soin des malades et des malheureux, servir les saines révoltes et les dignes fureurs, en somme, rétablir un semblant de justice divine en ce monde.

Les ruines de la cathédrale, rendues à l’usage populaire, nous rappelleraient que les choses passent, expliqueraient aux puissants, si imposant ou ridicule que soit leur règne, que celui-ci touche à sa fin, et que leur monde finira dans un embrasement sans cri ni gémissement, un évanouissement qui réjouira les cœurs à la façon d’un feu de joie.

Si la cathédrale nous émeut, mes frères et sœurs, c’est aussi qu’elle nous rappelle que la pensée, la vie, et le travail n’ont pas toujours été choses distinctes, qu’il fut un temps où les ruines qu’on produisait n’étaient pas parkings souterrains, canettes en aluminium millénaires et boyaux de métropolitains. Comme le dit Victor Hugo, l’intelligence humaine a peut-être un jour quitté l’architecture pour l’imprimerie, ceci a tué cela. Mais, pour ceux qui pensaient déjà hier à tirer parti du désastre alors que le feu n’avait pas encore accompli son œuvre, le livre est depuis longtemps un espace de vacuité, toute intelligence a cessé d’exister, tandis qu’une vaine Ambition sert de Bible. La cathédrale n’appelle pas un sauvetage patrimonial digne d’un Sisyphe, voué à finir lacéré par la tartufferie de ses mécènes, mais témoigne de l’urgence de réapprendre à penser et vivre par nos propres moyens, pour quitter la prison d’informations et d’images qui nous sépare, et retrouver le pouvoir expressif d’une production collective, manuelle et durable.

Un curé de campagne en visite à Paris

Merci Monsieur, j’ai profond respect pour vous et les valeurs que vous défendez.

via Sauvons la cathédrale du coeur — Écri’turbulente

Sauvons la cathédrale du coeur — Écri’turbulente

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Projet 52-2019 #14 – Légume

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis !

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Pour cette quatorzième semaine, le thème de Ma’ est Légume.

Un petit nettoyage s’impose… Et des bestioles ont l’air de s’être régalées…

Il a fait tellement beau et bon le week-end dernier que j’ai pris le temps de m’occuper un peu du jardin samedi après-midi. Après un nettoyage sommaire du carré d’aromatiques, je suis vite allée acheter quelques plants de fraisiers, du terreau, des pots et du basilic. Cette année, j’ai préféré mettre les fraisiers en pot (c’est plus facile à nettoyer), le basilic a pris place dans la cuisine car à chaque fois que j’en mets dehors, il n’y a plus rien le lendemain matin. Je ne sais pas quelle(s) bestiole(s) en raffole(nt), mais ça a l’air d’être un mets de choix pour certaines…

Je n’ai pas encore acheté plant de courgettes, tomates et autres, j’attends qu’il refasse meilleur. Mais j’ai déjà bêché le carré de potager qui va les accueillir 🙂

L’année dernière, j’avais planté ce que vous voyez ci-dessus, et qui recommence à pousser avec les beaux jours. Mais qu’est-ce donc ?? Eh bien, je fais pousser de l’oseille ! Oui, car c’est bien un légume. Et non, je n’ai pas vu de billets sortir de terre… 😦

Et chez vous, c’est comment le légume ?

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Projet 52-2019 #13 – Matin

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis !

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Pour cette treizième semaine, le thème de Ma’ est Matin.

Ben quoi ? Ce n’est pas le premier endroit où vous allez le matin, une fois que vous avez quitté la douce chaleur de la couette ? Comme ils sont accueillants, ces deux p’tits personnages, ils nous invitent à poser notre postérieur et à faire… ce que l’on a à y faire (le garçon n’a pas un problème à son pied droit, c’est juste le reflet de la petite fenêtre qui est juste au-dessus).

J’en profite pour vous poser une question cruciale : vous êtes adeptes du couvercle baissé ou du couvercle levé ? Si vous tirez la chasse avec le couvercle levé, savez-vous que vous « vaporisez » (en Alsace et en Moselle, on dit « spritzez ») partout autour de vos toilettes, et les mauvaises bactéries se répandent. Bref, chez nous, c’est couvercle (ou abattant, appelez ça comme vous voulez) baissé obligatoire, depuis toujours !! Question d’hygiène et aussi d’esthétique, car arrivé dans des toilettes en voyant tout de suite le trou des WC, c’est pas chouette 😦

Bon appétit M’sieur dame 🙂

Et chez vous, c’est comment le matin ?

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Projet 52-2019 #11 – Proche

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis !

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Pour cette onzième semaine, le thème de Ma’ est Proche.

L’inspiration pour ce sujet a eu du mal à venir… Enfin, l’ampoule s’est allumée au-dessus de ma tête :

A boire !!

 

Mais pourquoi elle nous montre de l’eau de son robinet qui coule dans une cruche ??

J’ai décidé d’arrêter de boire de l’eau en plastique, même si elle est de la marque préférée des alsaciens, qu’elle vient de Ribeauvillé (donc en Alsace !) – je vous laisse deviner son petit nom mignon – et qu’elle est quand même très bonne, je ne la renie pas ! L’eau du robinet est plutôt bonne par chez nous et nous sommes 3 sur 4 dans cette maison à la consommer. Le quatrième est toujours un grand adepte de la C*R*L* verte.

Mais quel est le rapport avec le thème de la semaine ?? La proximité bien sûr, y’a pas plus proche que l’eau du robinet ! 🙂

Et chez vous, on est proche comment ?

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Projet 52-2019 #9 – Ancien

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis !

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Pour cette neuvième semaine, le thème de Ma’ est Ancien.

Zut, Flûte, Diantre, Palsambleu, je suis à la bourre cette semaine, je viens seulement de prendre la photo de circonstance, pas eu le temps autrement… (Z’avez vu, j’ai habilement glissé des mots anciens dans cette phrase !)

En 2000 et quelques, lorsque la maison de mes grands-parents maternels a été vidée, les meubles et objets ont été partagés entre les familles de leurs deux enfants (mon tonton et ma maman). Quand on m’a demandé ce que je voulais garder, je n’ai pas souhaité de mobilier, mais je me souvenais d’avoir vu, accroché à un mur de la « chambre-cabine » à l’étage, ce Diplôme d’Honneur reçu par mon grand-père au cours de sa carrière d’Ingénieur Dessinateur au Génie de Metz (15 ans avant sa retraite, à 45 ans).

Ce précieux document et des cartes postales (démarrage de ma collection), c’est ce que j’ai gardé de mon papy…

Voilà ce qui, pour moi, résume une partie de sa vie bien remplie, de moments heureux, de moments douloureux, qui en ont fait le personnage que j’ai connu.

La ville représentée sur ce diplôme est bien la ville de Metz, précisément la Place Saint-Louis, avec son petit air d’Italie médiévale, grâce à ses arcades et ses murs-écrans à créneaux.

Et chez vous, c’est comment l’ancien ?

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Projet 52-2019 #8 – Nuit

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis !

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Pour cette huitième semaine, le thème de Ma’ est Nuit.

Tout est dit ! 😀

Je peux vous assurer que Kraken Boy adoooore son lit !

Et chez vous, quelle nuit ??

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Per(dent)…

Les vacances scolaires de la zone B ont commencé, il est temps de souffler un peu (beaucoup) et de bien se reposer ! Sauf que ma gencive n’est pas du tout de cet avis et que depuis samedi soir, elle a décidé de m’empêcher de dormir ! Je ne vous parle pas de la nuit de dimanche soir où je me suis cassé les dents en essayant en vain (vin pour la prochaine fois ?) de rejoindre Morphée.

Mon dentiste étant en vacances, je contacte mon dentiste de « dépannage » qui lui aussi est en vacances ! Hum, cette profession doit faire partie des 8% de français qui partent à la neige. Argh, argh, je trouve enfin un praticien de disponible. Il constate les dégâts, intervient comme il peut et me prescrit des bains de bouche et un éventuel antibio si son intervention matinale ne fait pas effet aujourd’hui…

Les dents, les dents ou devrais-je dire les douleurs dentaires qui pour moi sont les pires ! J’ai parfois l’impression d’avoir un gyrophare dans la bouche ! En revanche, je n’ai pas peur d’aller chez le dentiste et j’aime bien m’y rendre. Je suis allongé tranquillement, il y a de la musique et c’est lui qui bosse,  parfois aidé de son assistante. Certes, il y a de temps en temps la toute petite piqure de l’anesthésie, et encore !

J’espère que ma douleur va disparaître avant que je croise des poules chez mon dentiste !

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Projet 52-2019 #6 – Portrait

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis !

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Pour cette sixième semaine, le thème de Ma’ est Portrait.

Par souci d’anonymat, il n’y aura pas de portrait de la famille en chair et en os 😉

Voici une partie de notre galerie de portraits de beaux nounours ❤

Et chez vous, quel portrait ?

 

Edit : Vous êtes plusieurs à me demander si ces charmants poilus ont un nom. Oui, ils ont des noms pour la plupart, car c’est leur nom de baptême au moment de leur fabrication.

Faisons les présentations, en démarrant par la gauche : Doodle (de la marque GUND) ; le petit blanc avec sa tenue bleue n’avait pas de nom à sa naissance, mais nous l’avons appelé Nez Bleu car Oth (à qui il appartient) lui a cousu du tissu bleu sur le bout du museau (et c’est ainsi qu’a commencé notre collection de nounours, notamment des Tatty Teddy) ; le grand beige se prénomme Kipling (de la marque RUSS), le petit en toile à matelas n’a pas de nom (si ça vous dit de le baptiser !) ; le blanc avec son costume de renne de Noël, c’est Broose (RUSS) ; la p’tite souris s’appelle Brie (GUND) ; à sa gauche, nous avons Radcliffe (RUSS) ; le beige clair qui surplombe se nomme Barnaby (GUND) ; en-dessous de lui, il y a Milo (GUND) ; enfin, celui avec son petit nœud autour du cou s’appelle Bearsnickles (GUND) 🙂

Et voilà ! 😉

 

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Projet 52-2019 #5 – Choix

Cette année, je me suis inscrite au rendez-vous hebdomadaire initié par Ma’ 🙂 J’avais hésité pour 2018, mais cette fois, j’en suis !

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Pour cette cinquième semaine, le thème de Ma’ est Choix.

J’ai toujours du mal à faire les soldes pour moi… Mais pour Kraken-Boy, c’était le moment (ou jamais) de l’Opération « Rhabillage de grand Ado » ! Entre les jeans avec lesquels il va aux fraises et les gilets laissant apparaître les poignets, non vraiment, je ne pouvais pas le laisser comme ça…

Après deux séances d’achat sur internet plutôt concluantes (avec des pantalons un peu grands, mais ça sera pour plus tard, ce n’est pas perdu), nous voici rendus dans la galerie de l’Oiseau Rouge de la grande ville. Le bientôt 15 ans y a trouvé son bonheur, en habits et en chaussures (oui, Jeune Homme a encore pris une pointure… et ce n’est pas fini…) 🙂

Et chez vous, du choix ?